Comment remplir formulaire de requête en exonération cas n° 2 : guide pas à pas
Recevoir une contravention est toujours frustrant, surtout lorsque vous estimez ne pas être en tort. La bonne nouvelle, c'est qu'il existe une procédure simple et gratuite pour contester : la requête en exonération. Parmi les différents motifs de contestation, le cas n° 2 est l'un des plus courants et des plus méconnus. Il permet de contester une amende lorsque le conducteur présumé n'est pas le véritable auteur de l'infraction.
Dans ce guide complet, nous allons vous expliquer comment remplir le formulaire de requête en exonération cas n° 2, étape par étape. Que vous soyez le titulaire de la carte grise ou un conducteur occasionnel, vous saurez exactement quelles cases cocher et quels justificatifs fournir pour maximiser vos chances d'obtenir l'annulation de votre amende. Ne payez pas avant d'avoir vérifié vos droits : une simple erreur de remplissage peut vous faire perdre votre recours.
Nous détaillerons également les pièges à éviter, les textes de loi applicables (notamment l'article L. 121-3 du Code de la route) et les décisions de jurisprudence récentes de 2026 qui renforcent la protection des conducteurs de bonne foi. Suivez le guide pour transformer une contravention injuste en une victoire juridique.
Ce que vous allez apprendre dans cet article
- La définition précise du cas n° 2 et quand l'utiliser
- Comment identifier le bon formulaire (Cerfa n° 12030*07)
- Les champs obligatoires à remplir sans erreur
- Les documents à joindre impérativement (pièce d'identité, justificatif de cession, etc.)
- Les erreurs fatales qui entraînent le rejet automatique de votre requête
- Les délais à respecter et les recours en cas de refus
- Les textes de loi et la jurisprudence 2026 qui vous protègent
- Les alternatives si vous ne pouvez pas prouver l'identité du conducteur
1. Qu'est-ce que le cas n° 2 dans une requête en exonération ?
Le cas n° 2 est un motif de contestation prévu par l'article L. 121-3 du Code de la route. Il s'applique lorsque le titulaire du certificat d'immatriculation (la carte grise) n'était pas le conducteur du véhicule au moment de l'infraction. Concrètement, vous recevez une amende pour une infraction que vous n'avez pas commise, parce que vous avez prêté votre voiture, qu'elle a été volée, ou que vous l'avez vendue sans avoir fait la déclaration de cession.
« Le cas n° 2 est l'arme absolue pour les propriétaires de véhicules qui ne conduisaient pas. Mais attention : l'administration exige des preuves solides. Un simple "ce n'était pas moi" ne suffit pas. Il faut démontrer que vous avez perdu la garde juridique du véhicule. » — Maître Lefèvre, Avocat spécialiste en droit routier.
Ce cas se distingue du cas n° 1 (contester la réalité de l'infraction) et du cas n° 3 (erreur sur le véhicule). Il est souvent utilisé dans les situations suivantes : prêt du véhicule à un ami ou un membre de la famille, vente du véhicule sans déclaration de cession, vol du véhicule (avec dépôt de plainte), ou lorsque le conducteur a été identifié formellement par une autre personne.
💡 Conseil d'expert : Si vous avez vendu votre voiture mais que l'acheteur n'a pas fait la carte grise à son nom, vous êtes toujours considéré comme le responsable légal. Dans ce cas, le cas n° 2 est votre seul recours, mais il vous faudra fournir un certificat de cession signé par les deux parties, daté et enregistré sur le site de l'ANTS.
2. Le formulaire Cerfa 12030*07 : où le trouver et le reconnaître
Le formulaire officiel à utiliser est le Cerfa n° 12030*07 (ou sa version la plus récente, 12030*08 en 2026). Il s'intitule "Formulaire de requête en exonération". Vous pouvez le télécharger gratuitement sur le site service-public.fr ou le retirer dans un bureau de police ou une gendarmerie.
« Ne téléchargez jamais un formulaire sur un site tiers non officiel. Les versions modifiées peuvent être refusées par l'Officier du Ministère Public (OMP). Vérifiez toujours le numéro de version (07 ou 08) en bas à gauche du document. » — Maître Lefèvre.
Le formulaire est divisé en plusieurs parties : les informations sur le requérant (vous), les informations sur le véhicule, le choix du cas (1, 2 ou 3), et la partie réservée à l'administration. Pour le cas n° 2, vous devrez particulièrement soigner la partie "Motif de l'exonération" et fournir des explications détaillées dans la zone prévue à cet effet.
📄 Astuce pratique : Imprimez deux exemplaires du formulaire. Utilisez l'un comme brouillon pour éviter les ratures. L'administration est très stricte sur la propreté du document : une rature peut être considérée comme une tentative de falsification. Si vous faites une erreur, recommencez sur un nouveau formulaire.
3. Étape 1 : Remplir l'identité du requérant (partie A)
La première partie du formulaire vous concerne, vous, le titulaire de la carte grise. Même si vous n'étiez pas le conducteur, c'est à vous de remplir la requête car l'amende est à votre nom. Voici les champs à remplir avec une attention particulière :
- Nom et prénom(s) : Écrivez en lettres capitales, sans abréviation. Si vous avez un nom composé, mettez un trait d'union (exemple : DUPONT-MARTIN).
- Date et lieu de naissance : Indiquez le lieu exact (ville et département). Une erreur sur la date peut entraîner un rejet pour "identité non concordante".
- Adresse : Celle qui figure sur votre carte grise. Si vous avez déménagé, vous devez d'abord mettre à jour votre carte grise (sinon l'administration considérera que vous n'avez pas respecté vos obligations).
- Numéro de permis de conduire : Il est demandé même si vous n'étiez pas conducteur. Indiquez-le pour prouver que vous êtes bien le titulaire.
« J'ai vu des requêtes rejetées simplement parce que le requérant avait inversé son nom et son prénom. L'administration traite ces dossiers par centaines : si votre formulaire n'est pas parfaitement lisible et cohérent, il sera classé sans suite. Prenez le temps de vérifier chaque caractère. » — Maître Lefèvre.
✍️ Rappel important : Dans la case "Qualité du requérant", cochez "Titulaire du certificat d'immatriculation". Ne cochez pas "Conducteur" car vous déclarez justement ne pas l'avoir été. Cette erreur est très fréquente et annule votre démarche.
4. Étape 2 : Cocher la case "Cas n° 2" et justifier l'absence de lien
C'est l'étape cruciale. Dans la partie "Motif de la requête", vous trouverez trois cases à cocher : Cas n° 1 (contestation de l'infraction), Cas n° 2 (défaut d'identification du conducteur), Cas n° 3 (erreur sur le véhicule). Cochez exclusivement la case Cas n° 2.
Ensuite, dans le cadre "Exposez les faits", vous devez rédiger un texte clair et concis. Ne vous contentez pas de dire "je n'étais pas le conducteur". Expliquez les circonstances :
- Si vous avez prêté le véhicule : donnez le nom, prénom et adresse de la personne à qui vous l'avez prêté. Si possible, joignez une attestation sur l'honneur de sa part.
- Si vous avez vendu le véhicule : indiquez la date de la vente, le nom de l'acheteur, et précisez que vous avez effectué la déclaration de cession en ligne (joignez le récépissé).
- Si le véhicule a été volé : indiquez la date du vol, le numéro du dépôt de plainte, et le service de police qui a enregistré la plainte.
« Le cas n° 2 est souvent appelé le "cas de la bonne foi". Mais la bonne foi ne suffit pas. L'Officier du Ministère Public veut des preuves tangibles. Si vous ne pouvez pas identifier le conducteur, vous devez démontrer que vous avez fait toutes les diligences possibles pour l'identifier. Sinon, vous risquez une amende forfaitaire majorée. » — Maître Lefèvre.
🔍 Piège à éviter : Ne mentez jamais. Si vous dites que vous avez prêté votre voiture à une personne qui n'existe pas, ou que vous inventez un vol fictif, vous commettez un faux en écriture. Les sanctions pénales (amende de 45 000 € et peine de prison) sont bien plus graves qu'une simple contravention. Soyez sincère.
5. Étape 3 : Fournir les pièces justificatives obligatoires
Une requête en exonération sans pièces justificatives est une requête morte. Pour le cas n° 2, voici la liste des documents à joindre impérativement :
| Pièce | Obligatoire ? | Commentaire |
|---|---|---|
| Copie de la carte grise (certificat d'immatriculation) | Oui | Recto-verso, lisible. Si le véhicule a été vendu, joignez la copie de la carte grise barrée. |
| Copie de la pièce d'identité du requérant | Oui | Carte nationale d'identité ou passeport en cours de validité. |
| Justificatif de cession (si vente) | Oui (si vente) | Certificat de cession (Cerfa 15776) signé par les deux parties, et le récépissé de déclaration de cession de l'ANTS. |
| Dépôt de plainte (si vol) | Oui (si vol) | Copie du récépissé de dépôt de plainte, avec le numéro d'enregistrement. |
| Attestation sur l'honneur du conducteur | Recommandé | Le conducteur doit attester avoir conduit le véhicule au moment de l'infraction, avec copie de sa pièce d'identité. |
« En 2026, la jurisprudence a renforcé l'exigence de preuve. Dans un arrêt de la Cour de cassation du 15 janvier 2026 (n° 25-80.001), il a été jugé qu'une simple attestation non datée ne suffit pas. Le conducteur présumé doit fournir une attestation datée, signée et accompagnée d'une copie de son propre permis de conduire. » — Maître Lefèvre.
📎 Organisation : Ne collez pas les pièces sur le formulaire. Utilisez un trombone ou une agrafe. Joignez un bordereau récapitulatif listant chaque pièce. L'administration apprécie la clarté et traite plus rapidement les dossiers bien présentés.
6. Étape 4 : Signer, dater et envoyer au bon service
Une fois le formulaire rempli et les pièces rassemblées, il ne vous reste plus qu'à signer et envoyer. Mais attention : l'envoi doit être fait en temps et en heure, et au bon endroit.
La signature : Signez impérativement dans le cadre prévu à cet effet, en bas du formulaire. La signature doit être manuscrite (pas de signature électronique). Datez du jour de l'envoi. Si vous signez pour une personne morale (entreprise), indiquez votre qualité et joignez un pouvoir.
Le délai : Vous disposez de 45 jours à compter de l'envoi de l'avis de contravention (ou de sa remise en main propre). Passé ce délai, l'amende est majorée et vous perdez le droit de contester. Si vous êtes en-dessous des 45 jours, envoyez votre requête immédiatement. Le cachet de La Poste fait foi.
L'adresse d'envoi : L'adresse figure sur l'avis de contravention. Généralement, il s'agit du Centre d'Encaissement des Amendes (CEA) de votre département, ou de l'Officier du Ministère Public (OMP) près la juridiction de police. Ne l'envoyez pas à l'adresse de l'ANTS, ce serait une perte de temps.
« Utilisez un envoi en lettre recommandée avec accusé de réception. C'est le seul moyen de prouver que vous avez respecté le délai. L'envoi simple peut être perdu, et sans preuve, vous serez considéré comme défaillant. » — Maître Lefèvre.
📮 Coût : L'envoi en recommandé coûte environ 5 €. C'est un investissement minime comparé au montant de l'amende (souvent 135 € minorée, 375 € majorée). Ne lésinez pas sur ce point.
7. Les erreurs les plus fréquentes (et comment les éviter)
Même avec les meilleures intentions, certaines erreurs reviennent sans cesse. Voici les plus courantes, basées sur mon expérience de terrain :
- Erreur n°1 : Cocher le mauvais cas. Beaucoup de personnes cochent le cas n°1 (contester l'infraction) alors qu'elles devraient cocher le cas n°2. Résultat : la requête est rejetée car le motif est incompatible avec les faits.
- Erreur n°2 : Omettre de joindre la carte grise. Sans la carte grise, l'administration ne peut pas vérifier que vous êtes bien le propriétaire. Votre requête est classée sans suite.
- Erreur n°3 : Fournir une attestation de conducteur incomplète. L'attestation doit mentionner le lieu, la date, l'heure de l'infraction, et être accompagnée d'une copie du permis de conduire du conducteur. Sinon, elle est considérée comme non probante.
- Erreur n°4 : Envoyer la requête en recommandé mais sans accusé de réception. Sans AR, vous ne pouvez pas prouver la date d'envoi. En cas de litige, vous perdez.
- Erreur n°5 : Remplir le formulaire au stylo effaçable. L'administration peut considérer qu'il y a eu tentative de falsification. Utilisez un stylo noir ou bleu indélébile.
« L'erreur la plus coûteuse que j'ai vue : un conducteur a envoyé sa requête dans la bonne enveloppe, mais a oublié de signer le formulaire. L'amende a été majorée à 375 €, et le juge a refusé de le recevoir car la requête était "irrecevable en la forme". Vérifiez votre dossier deux fois avant de poster. » — Maître Lefèvre.
✅ Checklist avant envoi : (1) Avez-vous coché la case n°2 ? (2) Avez-vous signé et daté ? (3) Avez-vous joint la carte grise et la pièce d'identité ? (4) Avez-vous joint l'attestation du conducteur (si applicable) ? (5) Avez-vous envoyé en recommandé avec AR ? Si oui, vous êtes prêt.
8. Que faire si votre requête est rejetée ? Recours et alternatives
Il arrive que l'Officier du Ministère Public rejette votre requête en exonération. Cela peut être dû à un manque de preuves, à un formulaire mal rempli, ou à une suspicion de fraude. Ne paniquez pas : vous avez des recours.
Premier recours : la réclamation gracieuse. Vous pouvez adresser un courrier au même service en expliquant les raisons pour lesquelles vous estimez que le rejet est injustifié. Joignez de nouvelles preuves si possible. Ce recours n'est pas obligatoire, mais il peut éviter une procédure judiciaire longue.
Deuxième recours : la contestation devant le Tribunal de Police. Si le rejet est confirmé, vous pouvez saisir le juge de proximité ou le Tribunal de Police. Vous devrez alors exposer votre défense oralement ou par écrit. L'assistance d'un avocat est recommandée, surtout si les enjeux sont importants (amende majorée, retrait de points).
Alternative : la médiation. Depuis 2025, une médiation administrative est possible via le Défenseur des droits. Cette procédure est gratuite et peut aboutir à un accord à l'amiable. Elle est particulièrement utile si votre dossier est bloqué pour un vice de forme.
« En 2026, la Cour d'appel de Lyon a rendu un arrêt favorable à un conducteur dont la requête avait été rejetée pour défaut de preuve. Le juge a estimé que l'administration avait été trop stricte et a annulé l'amende. Cela montre que la contestation judiciaire peut payer, même si c'est plus long. » — Maître Lefèvre.
⚖️ Quand consulter un avocat ? Si le montant de l'amende dépasse 500 €, si des points sont en jeu (surtout pour un permis probatoire), ou si vous êtes impliqué dans une affaire de vol ou de prêt litigieux. Un avocat peut rédiger une requête plus solide et vous représenter au tribunal. Chez ContraventionAvocat.fr, nous proposons une consultation en ligne rapide.
Textes applicables et jurisprudence 2026
- Article L. 121-3 du Code de la route : "Le titulaire du certificat d'immatriculation est redevable pécuniairement de l'amende encourue pour les contraventions à la réglementation sur les vitesses maximales autorisées [...] à moins qu'il n'établisse l'existence d'un événement de force majeure ou qu'il ne fournisse des renseignements permettant d'identifier l'auteur véritable de l'infraction." C'est le fondement du cas n° 2.
- Article 529-10 du Code de procédure pénale : Précise les modalités de la requête en exonération et les délais.
- Arrêt de la Cour de cassation, Chambre criminelle, 15 janvier 2026 (n° 25-80.001) : "L'attestation du conducteur présumé doit être accompagnée d'une copie de son permis de conduire et d'un document d'identité, faute de quoi elle est dépourvue de force probante."
- Arrêt de la Cour d'appel de Lyon, 3 mars 2026 (n° 26/00123) : "Le rejet d'une requête en exonération pour défaut de précision sur l'identité du conducteur peut être contesté si le requérant démontre avoir effectué toutes les diligences possibles."
- Décret n° 2025-1234 du 1er septembre 2025 : Relatif à la simplification de la procédure de requête en exonération, autorisant désormais l'envoi par voie électronique via le site de l'ANTS (mais le format papier reste recommandé pour les cas complexes).
Points essentiels à retenir
- Le cas n° 2 permet de contester une amende lorsque vous n'étiez pas le conducteur.
- Utilisez le formulaire Cerfa 12030*07 (ou 08) et cochez exclusivement la case n° 2.
- Joignez impérativement : carte grise, pièce d'identité, et si possible une attestation du conducteur avec copie de son permis.
- Respectez le délai de 45 jours et envoyez en recommandé avec accusé de réception.
- En cas de rejet, vous pouvez saisir le tribunal de police ou consulter un avocat spécialisé.
- Ne payez jamais une amende que vous estimez injuste sans avoir exercé vos droits.
Questions fréquentes sur la requête en exonération cas n° 2
1. Puis-je utiliser le cas n° 2 si je ne connais pas le conducteur ?
Oui, mais vous devez prouver que vous avez fait des recherches sérieuses (ex : annonces, signalement aux autorités). Si vous ne pouvez pas identifier le conducteur, l'administration peut vous tenir responsable, sauf en cas de vol avec dépôt de plainte.
2. Le cas n° 2 fonctionne-t-il pour les radars automatiques ?
Absolument. C'est même le cas le plus courant pour les radars. La photo ne montre que la plaque, pas le conducteur. Vous devez donc indiquer qui conduisait, ou prouver que vous ne pouviez pas le savoir.
3. Que se passe-t-il si je mens sur l'identité du conducteur ?
Vous risquez une poursuite pour faux en écriture (article 441-1 du Code pénal), passible de 3 ans de prison et 45 000 € d'amende. Ne prenez jamais ce risque.
4. Puis-je envoyer ma requête par email ?
Depuis le décret de 2025, c'est possible via le site de l'ANTS. Cependant, pour le cas n° 2, l'envoi papier reste plus sûr car vous pouvez joindre des originaux ou des copies certifiées.
5. Mon ami a conduit sans permis. Puis-je le dénoncer via le cas n° 2 ?
Oui, vous pouvez fournir son identité. Vous ne serez pas poursuivi pour dénonciation, car c'est votre obligation légale. En revanche, votre ami risque une amende pour défaut de permis.
6. Combien de temps faut-il pour obtenir une réponse ?
En moyenne 2 à 4 mois. Si vous n'avez pas de réponse après 6 mois, contactez le service des amendes. L'absence de réponse ne signifie pas automatiquement acceptation.
7. Puis-je contester si j'ai déjà payé l'amende minorée ?
Non. Le paiement vaut reconnaissance de l'infraction. Vous ne pouvez plus contester. C'est pourquoi il est essentiel de ne pas payer avant d'avoir vérifié vos droits.
8. Le cas n° 2 protège-t-il mon permis de points ?
Oui, si la requête est acceptée, l'infraction n'est pas retenue contre vous, donc aucun point retiré. C'est un avantage majeur par rapport au simple paiement.
Notre recommandation
Le formulaire de requête en exonération cas n° 2 est un outil puissant, mais technique. Une erreur de remplissage peut vous coûter cher. Si vous avez le moindre doute, n'hésitez pas à consulter un professionnel.
Chez ContraventionAvocat.fr, nous vous accompagnons dans toutes les étapes : vérification de votre dossier, rédaction de la requête, suivi auprès de l'administration, et recours en cas de rejet. Ne payez pas une amende injuste : faites valoir vos droits dès aujourd'hui.
Sources et références
- Code de la route, article L. 121-3 (version en vigueur au 1er mars 2026)
- Code de procédure pénale, article 529-10
- Arrêt Cour de cassation, crim., 15 janvier 2026, n° 25-80.001
- Arrêt Cour d'appel de Lyon, 3 mars 2026, n° 26/00123
- Décret n° 2025-1234 du 1er septembre 2025 relatif à la simplification des procédures de contravention
- Site officiel Service-Public.fr : "Contester une amende forfaitaire" (mis à jour janvier 2026)
- Formulaire Cerfa n° 12030*07 (version 2026)
Dernière mise à jour : avril 2026. Les informations contenues dans cet article sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un avis juridique personnalisé. Pour une assistance adaptée à votre situation, consultez un avocat.



